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Nam cum esset habita ratio quem ad modum ex utraque tecti parte aqua delaberetur, utilitatem templi fastigi dignitas consecuta est, ut etiam si in caelo Capitolium statueretur, ubi imber esse non potest, nullam sine fastigio dignitatem habiturum fuisse videatur Mais si la violence des flots, roulant de la pleine mer, vient à rompre les batardeaux, il faudra construire, avec la plus grande solidité possible, un massif contre la terre même ou contre le parapet; la moitié de ce massif sera élevée au niveau du terre-plein; l’autre, qui est la plus rapprochée du rivage, sera en talus. Il est intéressant de comparer les expressions employées par ce Cyrus Eine Entgegnung, AA, 89, , p. Sous Tibère on en construisit une nouvelle, nommée prison de Mamertin. RA Revue Archéologique, Paris. Dans le récit, la voix a un ton moyen qui est intelligible, et si quelquefois, dans ses inflexions, elle s’élève ou s’abaisse quelque peu, on ne peut pas connaître distinctement de quelle grandeur est l’intervalle par lequel elle s’éloigne de ce ton moyen; mais quand on chante, il n’y a, au contraire, que les tons des intervalles qui ne s’entendent point:

Nom: vitruve de architectura
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On ne connaît point de bornes précises à l’étendue des sons du grave à l’aigu, et quelque petit que puisse être l’intervalle qui existe entre deux sous, on le concevra toujours divisible par un troisième son; mais la nature et l’art ont limité cette infinité dans la pratique de la musique. Perrault dit que cette règle est contraire à celle qui demande que l’on augmente les grandeurs des membres d’architecture à proportion qu’ils sont plus élevés, ce qui n’a point été non plus observé au Colisée, où les quatre ordres sont d’une même hauteur, à très peu de chose près, et où les étages sont plus grands en haut qu’en bas, à cause de l’augmentation des piédestaux. L’espace qui reste découvert au milieu des portiques me paraît devoir être orné de verdure, parce que lés promenades qui se font dans des lieux découverts produisent un effet très salutaire, d’abord sur les yeux, en ce que de cette verdure émane un air subtil et léger qui, agité par les mouvements du corps, éclaircit la vue, dissipe les humeurs grossières qui s’y forment, et leur donne quelque chose de vif et de perçant. Comme c’était dans la salle de la curie que s’assemblaient les sénateurs et autres conseillers pour y discuter les affaires les plus importantes, il fallait faire en sorte que l’étendue et l’élévation de ces salles n’empêchassent pas d’entendre ce qui se disait. Yaylali , Der Frie De architectura quae pertinent ad disciplinas archaeologicas, Rome, , p. La différence des trois genres, dit Perrault, consiste dans la différente tension des deux cordes du milieu des tétracordes.

Ceux qui, dans de vastes ouvrages, ont développé leurs pensées ingénieuses et leurs excellents principes, ont donné à leur travail une grande et noble importance. Et moi aussi, illustre empereur, je pourrais espérer que mes études donneront à l’étendue de mon traité une valeur proportionnée; mais il y a là plus de difficultés qu’on ne se l’imagine: L’histoire a pour le lecteur un attrait tout particulier; elle lui fait continuellement attendre des événements nouveaux et variés.

La poésie, par la mesure et la cadence des vers, par l’harmonie du langage, et l’élégance des entretiens des différents personnages qu’on introduit dans le poème, par la grâce du débit, la poésie charme les sens du lecteur, et le conduit sans peine jusqu’à la fin d’un ouvrage. Il ne peut en être ainsi d’un traité d’architecture; les mots techniques qu’on est obligé de forger, jettent, dans un langage qui n’est point ordinaire, beaucoup d’obscurité sur leur propre signification.

Ces termes vagues et obscurs dans leur acception, si, pour expliquer des préceptes, on n’écarte pas les raisonnements pleins de digressions sans fin, pour ne se servir que de phrases courtes et lucides, ces termes, vu la multitude embarrassante de mots qui les accompagne, ne produiront que confusion dans l’esprit du lecteur.

Aussi, pour que la mémoire puisse conserver ces termes peu connus que j’emploie pour expliquer les proportions des édifices, je serai court: D’un autre côté, les affaires tant publiques que particulières dont je vois tous les citoyens accablés, ne me déterminent pas moins à abréger mon ouvrage, afin que ceux à qui leurs instants de loisir permettront de le lire, puissent promptement en saisir l’ensemble.

C’est pour la même raison que Pythagore et ses sectateurs se sont servis des nombres cubiques pour écrire leurs préceptes dans leurs livres. Ils ont formé un cube de deux cent seize vers, sans toutefois vouloir en mettre plus de trois pour chaque sentence.

Or, le cube est un corps composé de six faces carrées et égales. Quand il a été jeté, il reste immobile, pourvu qu’on n’y touche plus, sur le côté sur lequel il s’est arrêté: Le rapport qu’ils ont vu entre le nombre de vers et le cube, le leur a fait adopter; ils ont pensé qu’il resterait gravé dans la mémoire avec cette stabilité que prend le cube, lorsqu’il reste immobile sur une de ses faces.

Les poètes comiques grecs, en introduisant des choeurs dans leurs pièces, les ont divisés en plusieurs parties: Puisque cette méthode de nos ancêtres est basée sur un ordre naturel, comme je vois que je vais avoir à traiter un sujet inconnu et obscur pour le plus grand nombre, j’ai jugé que, pour me mettre plus à la portée du lecteur, je devais abréger mes écrits; ils arriveront ainsi facilement à être compris; j’ai classé les matières; et, pour épargner la peine de les chercher en plusieurs endroits, j’ai réuni dans chaque livre tout ce qui avait trait à une même chose.

Voilà pourquoi, ô César, après avoir traité, dans le troisième et le quatrième livre, des proportions des édifices sacrés, je vais m’occuper dans celui-ci de la disposition des édifices publies; et d’abord je dirai quel doit être le plan du Forum, puisque c’est là que les affaires publiques et particulières sont réglées par les magistrats. Du forum et des basiliques. Chez les Grecs, le forum est carré. Tout autour règnent de doubles et amples portiques, dont les colonnes serrées soutiennent des architraves de pierre ou de marbre avec des galeries au-dessus.

Les villes d’Italie n’ont pas dû adopter les mêmes proportions, parce que de nos ancêtres est venue jusqu’à nous la coutume de donner dans ces places les jeux de gladiateurs.

Ces spectacles exigent des entrecolonnements plus larges: Il importe que la grandeur des places publiques soit proportionnée au nombre des habitants, pour qu’elles ne soient pas trop petites, si elles doivent être fréquentées par beaucoup de personnes; trop grandes, s’il ne doit s’y en rendre qu’un petit nombre.

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On en détermine la largeur, en divisant la longueur en trois parties, dont on lui donne deux.

De architectura — Wikipédia

Cette forme oblongue offrira plus de commodité pour les spectacles. Les colonnes de la galerie seront d’un quart moins grosses que celles du portique, parce que celles d’en bas étant destinées à supporter plus de charge, doivent avoir plus de solidité que celles d’en haut.

Une autre raison, c’est que, par ses productions, la nature semble nous faire une loi de cette proportion: Si telle est la conformation des productions de la nature, on a eu raison d’établir pour règle que les parties supérieures seraient moins longues et moins grosses que les parties inférieures.

Les basiliques, qui touchent aux places publiques, doivent être construites dans l’endroit architeftura plus chaud, afin que pendant l’hiver les commerçants puissent y trouver un abri contre la rigueur de la saison. Leur largeur doit être du tiers au moins, de la moitié au plus de leur longueur, à moins vitfuve ne rencontre dans la nature du terrain quelque obstacle qui force de changer cette proportion.

Si l’espace était beaucoup plus long qu’il ne doit être, on ferait, aux deux extrémités, des chalcidiques semblables à celles de la basilique Julia Aquilia. Les colonnes arcihtectura basiliques auront une hauteur égale à la largeur des portiques, et cette largeur répondra à la troisième partie de l’espace du milieu. Les colonnes d’en haut doivent être, comme je l’ai déjà dit, plus petites que celles d’en bas.

La cloison que l’on fera entre les colonnes du premier étage sera d’un quart vifruve haute que ces mêmes colonnes, afin que ceux qui se promènent dans la galerie de la basilique ne soient point vus des personnes qui trafiquent en bas. Les proportions de l’architrave, de la frise et de la corniche se règlent sur celles des colonnes, comme nous l’avons expliqué au troisième livre.

Cette sorte de basilique peut avoir autant de beauté et de magnificence que celle de la colonie Julienne de Fanum, construite d’après mes dessins, et sous ma direction.

Voici les proportions que je lui ai données. La nef du milieu, entre les deux rangs de colonnes, a cent vingt pieds de longueur, et de largeur soixante. Le portique qui s’étend autour de la nef est large de vingt pieds entre les murs et les colonnes. Les colonnes, y compris les chapiteaux, ont toutes cinquante pieds de hauteur et cinq de diamètre.

[Article] Les trois qualités de l’architecture selon Vitruve

Elles ont derrière elles des pilastres hauts de vingt pieds, larges de deux et demi, et épais d’un pied et demi; ils soutiennent les poutres qui portent les plafonds des portiques d’en bas; au-dessus de ces pilastres, s’en élèvent d’autres de dix-huit pieds de hauteur, de deux de largeur, d’un d’épaisseur pour soutenir également les poutres qui portent les chevrons et le toit des portiques d’en haut, qui est moins élevé que celui de la nef.

Les espaces qui sont entre les poutres posées sur les pilastres, et celles qui sont sur les colonnes, sont laissés pour donner du jour entre les entrecolonnements. Les colonnes qui sont dans la largeur de la nef, à droite et à gauche, sont de chaque côté au nombre de quatre, y compris celles des coins; du côté de la longueur qui se trouve le plus rapprochée de la place publique, il y a huit colonnes, en comptant aussi celles des coins; du côté opposé, il n’y en a que six, y compris toujours les colonnes angulaires, parce qu’on a retranché les deux du milieu, qui auraient empêché de voir le pronaos du temple d’Auguste, qui se développe au milieu du mur latéral de la basilique, et d’où la vue s’étend sur le milieu de la place publique et sur le temple de Jupiter.

vitruve de architectura

Dans ce temple se trouve un tribunal dont la forme arrondie ne présente pas en entier la moitié du cercle; ce quasi-hémicycle a quarante-six pieds de front, et de profondeur quinze.

Ce tribunal a été élevé dans cette partie, afin que les personnes qui ont à plaider devant les magistrats ne soient point incommodées par celles qui s’occupent d’affaires dans la basilique. Au-dessus des colonnes, des poutres composées de quatre pièces de bois de deux pieds d’épaisseur règnent autour de la basilique. Arrivées aux troisièmes colonnes de la partie intérieure de la basilique, elles vont en retour s’appuyer sur les antes qui sont en saillie à l’extrémité du pronaos, en face des murs qui vont, à droite et à gauche, toucher le quasi-hémicycle.

Sur ces poutres, au droit des chapiteaux, s’élèvent en forme d’appuis des piles hautes de trois pieds, et larges de quatre en carré. Elles supportent des poutres composées de deux pièces de bois de deux pieds d’épaisseur, parfaitement jointes, sur lesquelles se trouvent, au droit du fût des colonnes, des antes et des murs du pronaos, les entraits et les contre-fiches qui soutiennent le faîte dans toute la longueur de la basilique, et celui qui part du milieu pour s’étendre au-dessus du pronaos du temple.

Cette double disposition de faîtes en forme de dents de peigne, formée par les toits latéraux et par celui de la grande nef qui s’élève au-dessus, présente un aspect des plus agréables.

Et puis l’absence des ornements de l’architrave, des cloisons et des colonnes d’en haut, épargne beaucoup de peine et diminue considérablement les frais.

Cependant ces hautes colonnes qui soutiennent dans toute sa longueur l’architrave sur laquelle vient poser la voûte, ajoutent beaucoup à la magnificence et à la majesté de l’ouvrage. De la disposition du trésor public, de la prison et de l’hôtel de ville. Le trésor public, la prison et l’hôtel dd ville doivent être attenant au forum, à la grandeur duquel ils doivent être proportionnés. L’hôtel de ville surtout doit répondre à l’importance de la ville municipale ou de la cité.

S’il est carré, la largeur qu’on lui aura donnée, plus la moitié de cette largeur, établira la mesure de sa hauteur; s’il était oblong, on réunirait la longueur et la largeur, puis on donnerait la moitié du tout à la hauteur au-dessous du plafond.

De plus, l’intérieur des murailles doit être, vers la moitié de leur hauteur, entouré d’une corniche en menuiserie ou en stuc. Autrement la voix des interlocuteurs, se perdant architecthra l’espace, ne pourrait être saisie par les auditeurs; au lieu que la corniche qui entoure les murs, arrêtant la voix dans la partie inférieure, ne lui permet pas de se dissiper en s’élevant dans les airs, avant d’avoir pénétré dans les oreilles.

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Des théâtres et du choix d’un endroit sain pour les y placer. Après avoir déterminé l’emplacement du forum, il faudra choisir celui d’un théâtre pour les jeux qui se donnent aux fêtes des dieux immortels. Pour s’assurer de sa salubrité, on suivra la marche que j’ai indiquée dans le premier livre au sujet de la position des murailles des villes.

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Les jeux, par leur attrait, retiennent longtemps sur leurs sièges les spectateurs avec leurs femmes et leurs enfants.

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Les pores du corps, dilatés par des plaisirs si attachants, reçoivent facilement toutes les impressions de l’air. Qu’il vienne de contrées marécageuses ou malsaines, il influera d’une manière pernicieuse sur la santé.

Il faudra donc choisir pour le théâtre un lieu qui mette à l’abri de toute maligne influence. Aussi faut-il éviter à tout prix une exposition malsaine, vjtruve choisir un lieu dans lequel la santé n’ait point à souffrir. Les fondements du théâtre, si archltectura bâtit sur une montagne, seront faciles à faire; mais si l’on était obligé de les établir dans un lieu plat ou marécageux, il faudrait, pour la rendre fermes zrchitectura solides, employer les moyens que j’ai prescrits dans le troisième livre, à l’occasion des fondements des édifices sacrés.

Immédiatement au-dessus des fondements doivent s’élever les gradins qui seront de pierre ou de virruve. Les paliers qui, règnent archigectura de l’amphithéâtre doivent être faits d’après la proportion ordinaire des théâtres, et ils ne doivent point avoir plus de hauteur que ne le demande leur largeur; s’ils étaient trop élevés, la partie qui dépasserait la hauteur voulue, repousserait la voix, l’empêcherait d’arriver jusqu’aux sièges qui se trouvent au-dessus des paliers, les mots ne seraient plus qu’un son vague que ne pourrait saisir l’oreille de ceux qui occuperaient ces sièges.

Telle doit être, en un mot, la disposition des degrés, qu’un cordeau conduit depuis le plus bas jusqu’au plus haut en touche toutes les carnes; par ce moyen la voix pourra facilement s’étendre. De nombreux et vastes passages devront être disposés de manière que ceux d’en haut ne se rencontrent pas avec ceux d’en bas; que partout ils soient directs, sans interruption, sans détours, afin que le peuple, en sortant des spectacles, ne soit architectua trop pressé, et puisse de tous côtés trouver des issues séparées qui facilitent sa sortie.

Il faudra encore prendre bien garde à ce que le lieu soit sonore, afin que la voix puisse clairement s’y faire entendre; ce qui aura lieu, si l’on choisit un endroit où rien ve la résonance.

La voix est un courant d’air dont les ondes sonores viennent frapper l’organe de l’ouïe. L’agitation qu’elle produit forme une infinité de cercles. Lancez une pierre dans une eau dormante, vous y verrez se faire une multitude d’ondulations circulaires qui s’élargissent à partir du centre, et qui s’étendent fort loin, à moins qu’elles ne soient arrêtées par vutruve étroit du lieu, ou par quelqu’autre obstacle qui ne permette point que ces ondulations prennent leur entier développement; que quelque empêchement vienne donc à se présenter, et l’on verra la confusion jetée dans les premiers cercles se communiquer aux suivants.

La voix en s’agitant vituve aussi des cercles.

Il y a pourtant cette différence, que les cercles qui se font sur l’eau se meuvent à sa surface; tandis que la voix ne s’étend pas seulement en largeur, elle monte, elle s’élève par degrés.

Il en est des ondulations de la voix comme de telle de l’eau; si aucun corps interposé ne vient rompre la première ondulation, la seconde et les suivantes n’éprouvent aucun trouble; toutes arrivent aussi distinctement aux oreilles de ceux qui sont le plus bas placés, que de ceux qui le sont le plus haut.

Voilà pourquoi les anciens architectes, cherchant avec persévérance les lois de la nature, ont su, après avoir étudié le mécanisme de la voix, déterminer l’élévation des degrés des théâtres; voilà pourquoi, à l’aide de la proportion canonique des mathématiques et de la proportion musicale, ils ont tâché de faire que tout ce qui serait prononcé sur la scène, arrivât avec douceur et clarté à l’oreille des spectateurs: De la musique harmonique.

La musique harmonique est une science obscure et difficile, surtout pour ceux qui ne connaissent point la langue grecque. Il faut pourtant, si nous voulons l’expliquer, avoir recours à des mots grecs, puisqu’il en est quelques-uns qui n’ont point de synonymes en latin.

Les trois qualités de l’architecture selon Vitruve | Éric Painchaud Architecte

Je vais donc essayer d’expliquer le plus clairement qu’il me sera possible, ce qu’Aristoxène a écrit sur cette matière; je vais rapporter sa table, et déterminer la place des sons, afin que ceux qui voudront les examiner avec attention, puissent aisément les comprendre. La voix a deux sortes de mouvements: La voix continue ne s’arrête à aucun terme ni en aucun lieu; ses terminaisons ne sont point sensibles; il n’y a que les intervalles du milieu qui se discernent; c’est ce qui arrive dans la conversation quand on prononce sol, lux, flos, nox: Mais le mouvement par intervalles produit le contraire: C’est ce qui arrive dans les chants, lorsque, par sa flexibilité, elle se plie à toutes les variétés de la modulation.

En effet, quand elle parcourt différents intervalles, il est facile de reconnaître où elle commence et où elle finit, par la valeur bien déterminée des sons, tandis que les sous intermédiaires qui n’ont point d’intervalles ne peuvent être appréciés. Il y a trois genres de musique que les Grecs appellent harmonique, chromatique et diatonique. Les modulations du genre harmonique doivent leur origine à l’art, ce qui donne au chant tant de puissance et architectur beauté.

Le genre chromatique, par les douces nuances de ses intervalles serrés, a plus de douceur et de charme.

Dans le diatonique, qui est naturel, la distance des intervalles est plus facile. Ces trois genres ne vitruvw que dans la disposition du tétracorde.

Dans l’enharmonique, il se compose de deux tons et de deux dièses. Or, le dièse est la quatrième partie d’un ton; le demi-ton a donc la valeur de deux dièses. Dans le chromatique, il y a deux demi-tons incomposites de suite; le troisième intervalle est de trois demi-tons. Dans le diatonique se trouvent deux tons de suite; le troisième intervalle, qui est un demi-ton, complète l’étendue du tétracorde.

Ainsi, dans chacun des trois genres, les tétracordes comprennent deux tons et un demi-ton; mais si l’on considère chaque genre pris séparément, il présentera des différences dans la disposition des intervalles.

Les intervalles des tons et des demi-tons dans les sons des tétracordes ont été divisés par la nature elle-même; elle en a déterminé le degré d’élévation sur la mesure des intervalles, et établi les propriétés d’après des proportions fixes dont se servent les ouvriers qui fabriquent les instruments de musique, pour les accorder. Les sons, appelés par les Grecs fyñggoisont, dans chaque genre, au nombre de dix-huit: